Appel de détresse
Dénonciation d'un crime contre l'humanité
mardi 21 février 2012
Journal
Le 21/02/2012 , 22 heures 32 . En ce moment la pression est énorme sur les épaules et le haut du dos .
Collisionneur
Un collisionneur est un type d'accélérateur de particules mettant en jeu des faisceaux dirigés de particules élémentaires.
Les collisionneurs se répartissent en accélérateurs circulaires et accélérateurs linéaires.
Explication
En physique des particules, pour en savoir davantage sur les particules élémentaires on accélère ces dernières jusqu'à ce qu'elles atteignent une énergie cinétique élevée et on les fait entrer en collision avec d'autres particules. A un niveau d'énergie suffisamment élevé, une réaction se produit qui transforme les particules initiales en d'autres particules. Leur détection donne un aperçu de la physique mise en jeu.
Ces expérimentations se font selon deux montages :
- Le montage à cible fixe : on accélère un faisceau de particules (les projectiles) au moyen d'un accélérateur de particules et, en guise de partenaire de collision, on place une cible fixe sur le chemin du faisceau.
- Le montage à collisionneur : on accélère deux faisceaux de particules et on dirige les faisceaux l'un contre l'autre de façon à ce que les particules entrent en collision en venant de directions opposées.
Le montage à collisionneur est plus difficile à construire mais a un grand avantage : selon la relativité restreinte, l'énergie d'une collision inélastique entre deux particules arrivant l'une sur l'autre à une vitesse donnée n'est pas simplement quatre fois plus élevée que dans le cas d'une particule au repos (comme ce serait le cas en physique non relativiste), elle peut être plus élevée de plusieurs ordres de grandeur si la vélocité de collision est proche de la vitesse de la lumière.
( source : Wikipédia )
Journal
Le 21/02/2012 , 13 heures 46 . La pression de radiation reste forte et soutenue . Les battements acoustiques influencent le cerveau de manière subtile par le biais de l'entrainement de la pensée .
Grain d'énergie
PhotonsLes minuscules constituants de la lumière et des ondes électromagnétiques | |||
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La lumière est composée d'ondes individuelles appelées photons. Chacune transporte une minuscule quantité d'énergie que Max Planck et Albert Einstein appelèrent quantum quand ils établirent la nature granulaire de la lumière. | |||
| Les photons ne véhiculent pas seulement de la lumière, contrairement à ce pourrait laisser supposer l'origine grecque de leur nom. Les ondes lumineuses ont la vertu d'impressionner notre rétine, mais il existe bien d'autres photons que nous ne voyons pas et qui sont de même nature. On englobe sous le nom de photons toute une variété de rayonnements électromagnétiques allant des ondes radios aux rayons X puis aux rayons gamma, en passant par les infrarouges, la lumière visible et les ultraviolets. | ||
| Comme toute onde, la lumière se propage. La vitesse de propagation de la lumière dans le vide, et plus généralement celle des ondes électromagnétiques, est la plus grande que l'on connaisse. Il est impossible d'aller plus vite. Il est aussi impossible de ralentir un photon, une réalité que les physiciens traduisent en disant qu'il est sans masse. L'impossibilité de dépasser la vitesse de la lumière dans le vide, cette vitesse est une constante fondamentale de la physique, est le fondement de la théorie de la relativité d'Einstein. ![]() | ||
Grain d'énergie, le photon est caractérisé par son énergie. Onde élémentaire, il l'est aussi par sa longueur d'onde. Albert Einstein a montré que le produit de l'énergie par la longueur d'onde est une constante, dont la valeur est 1,24 électronvolt-micron si l'on choisit des unités d'énergie (électronvolt) et de longueur (micron) adaptées aux photons lumineux. | |||
| Selon cette formule, plus l'énergie d'un photon est élevée, plus sa longueur d'onde est courte et inversement. L'énergie des photons rayonnés par les noyaux est environ un million de fois celle des photons lumineux émis par une molécule, ou un atome. Ces rayonnements, découverts par Paul Villard en 1899, ont été appelés photons gamma. Leurs longueurs d'onde très courtes font des rayons gamma des objets ramassés et compacts, capables de traverser facilement des atomes, donc très pénétrants. | ||
Les gamma émis par les noyaux ont des énergies de l'ordre du million d'électronvolts. En physique des particules, on s'intéresse à des gamma d'énergie beaucoup plus grande, pouvant atteindre des milliers de MeV, voir davantage. ( source : la radioactivité.com ) A l'aide d'un dispositif type modulateur acousto-optique , la source laser est diffractée par des ultrasons , ce qui provoque une émission de photons et phonons . Voilà pourquoi , il y a constamment dans le milieu ambiant la propagation de rayonnements électromagnétiques ( pression de radiation ) et acoustiques ( onde de pression ). | |||
lundi 20 février 2012
Effet Doppler-Fizeau
L'effet Doppler est le décalage de fréquence d’une onde acoustique ou électromagnétique entre la mesure à l'émission et la mesure à la réception lorsque la distance entre l'émetteur et le récepteur varie au cours du temps. Si on désigne de façon générale ce phénomène physique sous le nom d'effet Doppler, on réserve le terme d'« effet Doppler-Fizeau » aux ondes lumineuses.
Radar
Un radar est un appareil qui émet des paquets d’ondes et écoute ensuite le retour de cible. Si ces cibles se déplacent, un effet Doppler est engendré ce qui permet d’en tirer la vitesse radiale de leur déplacement. Le radar peut donc être adapté pour utiliser ce principe.
Lidar
Sur le même principe qu’un radar, le lidar utilise un laser pour mesurer le déplacement des particules.
Autres
Plusieurs appareils utilisent l’effet Doppler dans les laboratoires expérimentaux de physique et les applications de télédétection ainsi que dans certain détecteurs d’alarme de type bivolumétrique ou double technologie. Mentionnons le vibromètre laser pour la mesure de vibrations en mécanique, le sonar et l’interféromètre.
( source : Wikipédia )
Radar
Un radar est un appareil qui émet des paquets d’ondes et écoute ensuite le retour de cible. Si ces cibles se déplacent, un effet Doppler est engendré ce qui permet d’en tirer la vitesse radiale de leur déplacement. Le radar peut donc être adapté pour utiliser ce principe.
Lidar
Sur le même principe qu’un radar, le lidar utilise un laser pour mesurer le déplacement des particules.
Autres
Plusieurs appareils utilisent l’effet Doppler dans les laboratoires expérimentaux de physique et les applications de télédétection ainsi que dans certain détecteurs d’alarme de type bivolumétrique ou double technologie. Mentionnons le vibromètre laser pour la mesure de vibrations en mécanique, le sonar et l’interféromètre.
( source : Wikipédia )
Spectre
Avant de parler du second modèle, celui corpusculaire, beaucoup plus complexe, nous allons parler du spectre électromagnétique. Tout le monde a déjà vu un spectre lumineux. Selon le modèle ondulatoire, chaque couleur représentée sur le spectre correspond à un rayonnement électromagnétique de longueur d'onde précise ; par exemple la couleur bleue a une longueur d'onde de 300 nanomètres[14], alors que la couleur rouge a une longueur d'onde de 700 nanomètres.
| Fig. 15 : Le spectre électromagnétique |
La question qui nous vient à l'idée est : Pourquoi le spectre électromagnétique se limite-il à ça ? Pourquoi n'y a-t-il rien plus à gauche que le bleu ou plus à droite que le rouge ? Et bien en fait nous n'avons représenté ici que ce qu'on appelle le spectre visible, c'est-à-dire que ce sont les seules longueurs d'ondes auxquelles nos yeux sont sensibles. Les autres ne sont pas détectés par les cônes de nos yeux[15]. Mais revenons à notre spectre[16], il continue donc à gauche et à droite. Par longueur d'onde décroissante, on voit apparaître les ondes radio, les microondes, les ondes radar, le rayonnement infrarouge, le fameux rayonnement visible, l'ultraviolet et les rayons gammas ; on a ici un spectre à peu près complet des rayonnements électromagnétiques.
On se rend compte que tous ces rayonnements sont de même nature, seul un paramètre change : la longueur d'onde. Plus on diminue la longueur d'onde, plus l'énergie de ces rayonnements augmente et plus ces rayonnements sont potentiellement dangereux.
Le modèle ondulatoire permet d'expliquer la parenté entre tous les rayonnements électromagnétiques, il a cependant ses limites ; montrées par exemple par l'expérience de l'effet photoélectrique[17]. La question posée était : Comment des rayonnements dépourvus de masse peuvent-ils interagir avec la matière. C'est notamment à partir de ces interrogations qu'un autre modèle a vu le jour. On l'appelle théorie -ou modèle- corpusculaire du rayonnement électromagnétique.
Modèle corpusculaire
La théorie corpusculaire affirme que les rayonnements sont de minuscules grains appelés photons, qui seraient des particules d'énergie pure dépourvue de masse. Ce modèle est très dépendant d'une autre théorie, appelée mécanique quantique, extrêmement complexe, qui permet d'expliquer le comportement de particules telles que les électrons ou encore les quarks.
D'une manière outrageusement simplifiée, on dira que la mécanique quantique affirme que tout paramètre doit être quantifié, c'est-à-dire qu'il ne peut pas prendre n'importe quelle valeur. Dans le cas de notre photon, il ne peut pas avoir n'importe quel niveau d'énergie -ou n'importe quelle longueur d'onde dans le modèle ondulatoire-. Ceci s'explique très facilement par la méthode de production des rayonnements électromagnétiques que nous verrons plus tard. On constate qu'on peut assimiler le niveau d'énergie d'un photon à la longueur d'onde dans le modèle ondulatoire. Quant à l'amplitude de l'onde, elle est déterminée par la quantité de photons émis ; plus celle-ci est élevée, plus l'amplitude de l'onde sera importante. On voit donc que l'amplitude de l'onde ne peut pas prendre n'importe quelle valeur. La longueur d'onde et l'amplitude d'un rayonnement dans le modèle ondulatoire -ou son niveau d'énergie et le nombre de photons considérés dans le modèle corpusculaire- sont donc quantifiés.
Nous avons vu que les deux modèles actuels du rayonnement électromagnétique, le modèle ondulatoire et le modèle corpusculaire, sont nécessaires pour le représenter. Il faut cependant garder à l'esprit qu'il ne s'agit que de modèles du rayonnement, deux manières de représenter une seule et même chose, deux manières de représenter un rayonnement électromagnétique. Bien que les résultats obtenus durant les expériences précédentes puissent paraître contradictoires, il faut savoir que le rayonnement ne va pas se transformer en onde ou en photon suivant la situation qu'il rencontre. Ces modèles ne sont qu'une simplification de la réalité pour la rendre compréhensible. Tout comme on peut voir un cylindre comme un cercle ou comme un rectangle suivant l'angle d'observation, on peut voir un rayonnement électromagnétique comme une onde ou une particule, or il se trouve qu'un modèle explique un certain phénomène tandis que l'autre ne donne pas d'explication satisfaisante. Dans le cas de notre cylindre, le modèle « cercle » permet d'expliquer pourquoi il roule sur une pente -ou passe à-travers un trou en forme de cercle-, et le modèle rectangle explique pourquoi il ne roule pas dans une pente -ou pourquoi il passe à-travers d'un trou en forme de cercle.
( source : Wikipédia )
La responsabilité pénale sur le fondement de la complicité par abstention
Le 20/02/2012 , 10 heures 44 . Je me disais souvent que les vidéos et les mesures publiées , pouvaient servir à faire prendre conscience aux personnes ayant suffisamment de connaissances en la matière , et aux pouvoirs publics , que quelque chose de grave est en train de se passer et que de nombreuses personnes subissent des actes de torture et des expérimentations clandestines aux moyens de dispositifs pulsés et ciblés .
Or , l'article 434-1 du Code pénal précise :
Le fait, pour quiconque ayant connaissance d'un crime dont il est encore possible de prévenir ou de limiter les effets, ou dont les auteurs sont susceptibles de commettre de nouveaux crimes qui pourraient être empêchés, de ne pas en informer les autorités judiciaires ou administratives est puni de trois ans d'emprisonnement et de 45000 euros d'amende.
Article 40 alinéa 2 du Code de procédure pénale :
Toute autorité constituée, tout officier public ou fonctionnaire qui, dans l'exercice de ses fonctions, acquiert la connaissance d'un crime ou d'un délit est tenu d'en donner avis sans délai au procureur de la République et de transmettre à ce magistrat tous les renseignements, procès-verbaux et actes qui y sont relatifs.
Or , l'article 434-1 du Code pénal précise :
Le fait, pour quiconque ayant connaissance d'un crime dont il est encore possible de prévenir ou de limiter les effets, ou dont les auteurs sont susceptibles de commettre de nouveaux crimes qui pourraient être empêchés, de ne pas en informer les autorités judiciaires ou administratives est puni de trois ans d'emprisonnement et de 45000 euros d'amende.
Article 40 alinéa 2 du Code de procédure pénale :
Toute autorité constituée, tout officier public ou fonctionnaire qui, dans l'exercice de ses fonctions, acquiert la connaissance d'un crime ou d'un délit est tenu d'en donner avis sans délai au procureur de la République et de transmettre à ce magistrat tous les renseignements, procès-verbaux et actes qui y sont relatifs.
La responsabilité pénale du fonctionnaire pourrait être éventuellement recherchée sur le fondement de la complicité par abstention .
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IN2P3
puis aux rayons gamma, en passant par les infrarouges, la lumière visible et les ultraviolets.

