Dénonciation d'un crime contre l'humanité

lundi 3 mai 2010

Chambre à bulles - Wikipédia -

Chambre à bulles exposée à l'extérieur d'un bâtiment (probablement utilisée par le Fermilab)
(photo du Fermilab)
Premières traces observée par John Wood dans de l'hydrogène liquide en 1954.

Une chambre à bulles est un espace fermé (en forme de cuve ou de spère en général) contenant un liquide (ex : hydrogène) maintenu à une certaine température et formant des bulles sur la trajetoire d'une particule qui le traverse.
Ces chambres étaient utilisées comme détecteur de particules au milieu du XXème siècle.

Sommaire

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Pour l'étude des phénomènes subatomiques [modifier]

La chambre étant généralement placée dans un champ magnétique important, la trajectoire de la particule est courbée. Son passage dans cette cuve se traduit par la formation le long de sa trajectoire d'une trainée de bulles, qui peuvent ensuite être observées et photographiées ou filmées. Les caractéristiques de la trajectoire (courbure et densité des bulles) permettent ensuite de déduire la masse et la charge de la particule. Dans ce type de détecteurs, les particules ont une trajectoire en forme de spirale logarithmique, qui s'interrompent brusquement : ces interruptions signifient que la particule a été absorbée par un atome par exemple.

Histoire [modifier]

La chambre à bulle a été inventée par Donald A. Glaser en 1952, ce qui lui valu le Prix Nobel de physique en 1960.

Avantages [modifier]

  • Simplicité des principes et de la mise en oeuvre

inconvénients [modifier]

  • lenteur de l'effacement des traces (par recompression complète des bulles),
  • lourdeur de l'examen (autrefois toujours visuel) des photos pour détecter les « événements » intéressants
  • manque de précision pour la mesure des traces.

Evolutions, alternatives [modifier]

Elle a été avantageusement remplacée dans les années 1970 par d'autres détecteurs à lecture électronique, notamment la chambre multifils (MWPC) et la chambre à dérive (TPC).

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