mercredi 28 juillet 2010

Stimulation extérieure électromagnétique

Une stimulation extérieure au cerveau, avec des signaux électromagnétiques, peut entraîner le cerveau ou le bloquer en phase avec un générateur de signaux externes. Une stimulation extérieure peut conduire ou pousser des ondes cérébrales dominantes dans de nouvelles bandes de fréquences. En d’autres termes, le programmateur de signaux externes ou générateur d’impulsions peut imposer son propre rythme au cerveau d’une personne : les fréquences normales sont alors altérées artificiellement et les ondes cérébrales s’adaptent à la nouvelle bande de fréquences.

La chimie cérébrale subit à son tour des changements, ce qui modifie le fonctionnement cérébral : les pensées, les émotions et la condition physique en sont altérées. Le comportement humain est fonction de sa programmation. La manipulation mentale peut-être soit bénéfique, soit maléfique pour l’individu qui en est l’objet.

Les différentes fréquences, en combinaison avec des formes d’ondes spécifiques, déclenchent des réactions chimiques très particulières dans le cerveau. La libération de ces neurochimiques entraîne des réactions spécifiques dans le cerveau, qui se traduisent par des sentiments de peur, de désirs, de dépression, d’amour, etc. L’éventail complet des réactions émotionnelles et intellectuelles est le résultat de combinaisons neurochimiques très spécifiques des neurotransmetteurs, qui sont sécrétés lors d’impulsions électriques de fréquences spécifiques. Des mélanges précis de ces sécrétions cérébrales peuvent induire des états mentaux très particuliers, comme la peur du noir, ou une concentration intense [224]. Les travaux dans ce domaine avancent à une vitesse fulgurante et on découvre régulièrement de nouvelles choses. Plus nous en saurons sur ces fréquences cérébrales spécifiques, plus nous avancerons dans notre compréhension de l’organisme humain et de son bon fonctionnement. Des radiations de fréquences hertziennes, qui se comportent comme un conducteur sans fil de fréquences extrêmement basses (ELF), peuvent être utilisées pour télécommander les ondes cérébrales. C’est ce que le HAARP pourrait faire dans certaines de ses applications. Toutefois, on ne parle pas des effets secondaires de ce procédé sur l’homme dans les documents de HAARP, mais ils sont mentionnés dans ceux du gouvernement, que nous avons épluchés avant d’écrire ce livre.

M. Light, un chercheur et directeur de Biomedical Instruments, Inc. , un organisme qui commercialise des appareils électro-médicaux utilisés pour le contrôle ou la manipulation de l’activité cérébrale, est souvent cité dans le dernier livre de Hutchison [225]. Le niveau de puissance électrique nécessaire pour effectuer une mesure de contrôle de l’activité cérébrale est très faible (de l’ordre de 5 à 200 microampères) ce qui est des milliers de fois plus faible que la puissance nécessaire pour allumer une ampoule de 60 watts. Il s’agit ici de besoins en énergie très très faibles. L’astuce pour influencer l’activité cérébrale se trouve dans la juste combinaison de la fréquence, du degré de puissance et de la forme d’onde. Ce qui a été réalisé dans ce domaine, au cours des vingt dernières années et, plus particulièrement au cours de ces toutes dernières années, représente un énorme pas en avant.

Les recherches, menées sur le plan international, ont montré que le cerveau peut facilement être excité ou amené à changer d’état de conscience, sous l’influence de champs électromagnétiques externes. Ces nouveaux outils ont fourni de nouveaux moyens aux scientifiques comme aux profanes. Ces moyens sont des appareils électriques de stimulation crânienne, des systèmes sonores, des systèmes à impulsion lumineuse et tout un ensemble varié d’appareils pour l’entraînement du cerveau et le feedback. Les avancées technologiques ont été intégrées dans des systèmes spéciaux de contrôle et de commande, qui permettent aux gens d’apprendre à contrôler et à modifier leur propre activité cérébrale et à obtenir des résultats bénéfiques. Dans les documents, on parle, entre autres, de relaxation, de la maîtrise de la douleur, d’apprentissage accéléré et d’amélioration de la mémoire [226], [227], [228].

Les travaux les plus récents de Hutchison donnent les meilleures descriptions que l’on puisse trouver sur ces techniques destinées à influencer le cerveau. Son dernier livre Mega Brain Power (« Megabrain ») propose au lecteur une mise à jour sur les évolutions dans ce domaine; les développements vont tellement vite, que les applications de cette science galopante n’arrivent plus à suivre. Partant de là, il publie, depuis quelques années, une Newsletter, un bulletin d’informations sur les découvertes les plus récentes. Des publications récentes 229 parlent de technologies capables, entre autres, de guérir des dysfonctionnements du système nerveux, de corriger un déficit de la concentration et les dysfonctionnements dus à l’hyperactivité chez les enfants, de résoudre des problèmes de dépendances aux drogues et à l’alcool. Ce type d’électro-médecine devient un des domaines de recherche médicale les plus passionnants.

Ces dernières années, les scientifiques ont développé des applications médicales et psychologiques et ils ont obtenus des résultats très encourageants. Certains de ces résultats ont éveillé l’intérêt de l’armée de l’air, ainsi que vous le verrez au chapitre suivant. Malheureusement, la recherche militaire continue de considérer ces technologies comme des systèmes d’armement, au lieu d’outils pouvant servir à l’évolution de l’homme.

Un des inventeurs les plus doués d’Amérique, le Dr Patrick Flanagan, prédisait déjà en 1962 une évolution dans la médecine : Je crois qu’un jour l’ensemble des pratiques médicales sera transformé par l’électronique. Les gens auront des traitements électroniques et non plus médicamenteux [230].

Remarque personnelle : ceci n'est pas sans évoquer " La machine de Prioré "

A l’époque, le Dr Flanagan venait d’être reconnu comme l’inventeur de ce qui est toujours l’outil le plus pointu au monde pour influer sur l’activité cérébrale par stimulation électromagnétique et pouvant aussi fonctionner comme interface entre l’homme et l’ordinateur, le Neurophone.

Flanagan a dit, lors d’une récente interview, que HAARP pouvait être non seulement le « réchauffeur ionosphérique » le plus puissant au monde, mais aussi l’appareil le plus puissant jamais conçu pour la manipulation du cerveau. Selon les documents, lorsque HAARP sera pleinement opérationnel, il sera en mesure d’envoyer des ondes ELF et VLF utilisant de nombreuses formes d’ondes à des niveaux d’énergie suffisants pour influer sur le fonctionnement cérébral de l’ensemble de la population d’une région.

Les planificateurs de HAARP n’ont jamais mentionné les recherches de Flanagan, bien que l’Armée de l’air et la Marine aient travaillé dans ce domaine depuis le début des années 60 . Mais comme ils appliquent le cloisonnement et le principe du strict minimum, dont nous avons déjà parlé dans ce livre, il est fort probable que la plupart, sinon tous ceux qui sont impliqués dans la construction et la programmation du projet HAARP dans cette première phase, ne savent rien des possibilités d’utilisation dans le domaine neuroélectrique.

Le Dr Robert O. Becker fit une expérience au début des années 60 avec les ELF (fréquences extrêmement basses) en utilisant un courant continu (CC) pour transporter le signal ELF. En d’autres termes, le signal ELF circulait comme un passager dans un bus : il conservait ses propres caractéristiques, tout en étant porté vers sa destination spécifique. Le Dr Becker a testé ce concept sur des hommes, en utilisant un signal ELF de 1-10Hertz (cycles ou impulsions par seconde). Il en résulta que certaines de ces personnes-cobayes accusèrent une perte de capacité de leur conscience. Les faibles ondes ELF seules ne montraient aucun effet et le CC seul avait un effet très faible. Au dessus de 10Hertz et en association avec le CC, les effets retombaient progressivement jusqu’à atteindre le niveau atteint par le CC seul 231 . Ceci prouve qu’avec des ondes ELF (ces fréquences ont de grandes affinités avec les ondes cérébrales humaines) on peut faire des manipulations externes des processus cérébraux et obtenir de très bons résultats.

( source : rgxm.com )

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