Dénonciation d'un crime contre l'humanité

vendredi 17 juin 2011

Variation de la pression dans le logement


Durée d'acquisition : 40 millisecondes
Lieu : logement
Date : 17/06/2011
Appareil de mesure : capteur de pression  ESAO   3.1   Jeulin

Comme on peut le voir sur ce graphique , les variations de pression ne sont pas naturelles , elles viennent de toute évidence d'un dispositif  émettant des rayonnements pulsés et ciblés de type acoustique picoseconde  . Le capteur de pression détecte des impulsions de 50 Ps .

La pression atmosphérique normale est de 101325 Pa alors que la pression varie jusqu'à 105947 Pa environ , soit une pression plus forte de 4775 Pa environ !

Ces variations de pression modulées en amplitude génèrent des ondes sonores dans la gamme des audiofréquences .

Comment est ce possible ?

Dynamique de la bulle de cavitation.

La cavitation décrit la naissance et l’oscillation radiale de bulles de gaz et de vapeur dans un liquide soumis à une dépression. Si cette dépression est suffisamment élevée, la pression peut devenir inférieure à la pression de vapeur saturante, et une bulle de vapeur est susceptible de naître. La cavitation hydrodynamique, c’est à dire engendrée par un écoulement, fut découverte en 1917 par Lord Rayleigh, et ses résultats s’appliquent également à la cavitation acoustique, c’est à dire pour des bulles soumises une oscillation de  pression du liquide.

Dynamique d’une bulle « sonoluminescente ».

En isolant une bulle unique et en effectuant des mesures par diffusion de Mie à l’aide d’une diode laser, il a été possible [Matula, 1999] d’extraire la dynamique d’oscillation.

La dynamique de bulle peut être divisée en trois phases :

• L’expansion : partant de son rayon d’équilibre, de l’ordre de quelques microns, la bulle va croître sous l’effet de la diminution de la pression acoustique qu’elle subit. Le gaz à l’intérieur de la bulle se détend, de la vapeur d’eau vient s’y mélanger, et cette phase dure tant que la pression acoustique ne reprend pas
une valeur positive. Cette phase occupe une grande partie du cycle d’oscillation de la bulle.

• L’implosion (effondrement) : la pression régnant maintenant dans la bulle est très faible. Or, la pression acoustique appliquée à la bulle croît. La bulle va ainsi s’effondrer sur elle même très rapidement, et ainsi arriver à un rayon de l’ordre du demi micron ! La bulle va ainsi voir son volume décroître d’un facteur
1 million ! C’est cette phase qui concentre l’énergie à une hauteur de 12 ordres de grandeurs. Le gaz est alors ionisé car porté à des températures estimées à plus de 10000 K (expliquant la rectification de l’argon), et émettre un flash de lumière durant quelques centaines de pico-secondes [Suslick et al., 1999].
L’effondrement s’arrête, stoppé par les forces répulsives de van der Waals régnant entre les atomes présents dans la bulle. A la fin de cette phase, une onde de choc est émise dans le liquide, se déplaçant à une vitesse de l’ordre de 4000 m/s [Pecha & Gompf, 2000], et l’accélération de l’interface de la bulle atteint 10
12g [Barber et al., 1997]

• Les rebonds : sous l’effet des fortes températures qui y règnent, la bulle contrebalance la pression acoustique, et rebondit à sa fréquence de résonance, rejoignant au fur et à mesure son rayon d’équilibre de départ.

La bulle va alors répéter indéfiniment ce même cycle d’oscillations radiales, en
émettant un flash de lumière à chacun de ses effondrements.




Capture avec un caméscope dans une maison ou j'y suis resté quelques jours 

Capture de filaments et bulles avec un caméscope

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