Dénonciation d'un crime contre l'humanité

vendredi 25 octobre 2013

Récepteurs couplés aux protéines G

L’organisme, sollicité en permanence par son environnement, est amené à analyser simultanément des milliers d’informations de natures diverses allant de simples photons à des molécules odorantes en passant par des hormones, acides aminés et nucléotides.

La réception de ces informations et leur décodage par les cellules nécessitent la présence de récepteurs spécifiques présents à l’interface entre le milieu extracellulaire et intracellulaire. Parmi ces récepteurs, les récepteurs couplés aux protéines G (RCPG) constituent la plus grande famille de récepteurs membranaires de mammifères puisqu’elle représente 3,4 % du génome1

Ces récepteurs doivent leur appellation à leur capacité de couplage, une fois activés, à des protéines hétérotrimériques liant le GTP (guanosine triphosphate), aussi appelées protéines G. Ces protéines transmettent le signal provenant du récepteur à différents effecteurs intracellulaires permettant la génération d’une réponse cellulaire appropriée.

Structure des récepteurs couplés aux protéines G

Figure 1. Structure des RCPG. Ce sont des récepteurs membranaires constitués de 7 hélices transmembranaires connectées par trois boucles extracellulaires et trois boucles intracellulaires. La liaison de molécules messages sur la face extracellulaire du récepteur permet l’activation au niveau intracellulaire de protéines G (échange GDP/GTP). Les protéines G, une fois activées, agissent à leur tour sur différents effecteurs responsables d’effets intracellulaires (d'après Bockaert et Pin).
( source : Wikipédia )

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