samedi 18 avril 2015

LES ARMES PSYCHOTRONIQUES

Par Joe Vialls ( journaliste australien décédé le 18 juillet 2005)

Il y a des circonstances évidentes qui suggèrent que des armes psychotroniques ont été mises au point pour contrôler des citoyens sans leur consentement. Les Etats-Unis sont à la pointe de ces expérimentations. De telles armes existent-elles déjà à Pine Gap et Nurrungar (bases australiennes), et si oui, est-ce dans l’intention d’être utilisées contre des contestataires qui voudraient exercer leur droit de manifester ?

La recherche sur l’utilisation des ondes électromagnétiques en tant qu’armes pour déformer la perception humaine et générer des effets psychosomatiques négatifs commença après la fin de la 2° guerre mondiale. Quoique les services officiels américains aient prétendu que les soviétiques soient impliqués dans ce domaine, il est révélateur que les soviets aient proposé une interdiction totale de la guerre électromagnétique. Du matériel a déjà été expérimenté aux USA, sur des rats dans un premier temps, induisant successivement des nausées, des tumeurs et d’autres symptômes. Au sein de certains services de défense des USA, on a parlé des effets des fréquences sélectionnées pour différents usages opérationnels. En d’autres termes, les américains savent quelle fréquence utiliser pour obtenir une réaction précise sur certaines parties du cerveau humain.

Les Etats-Unis sont donc face au problème de l’expérimentation sur des êtres humains. On a prétendu que la Maison-Blanche refusait de donner son aval à des tests sur des humains. Pourtant, on sait que la Maison Blanche a accepté les tests, mais seulement sur des prisonniers et des étrangers.

1. Comment fonctionnent les armes psychotroniques

Dans les années soixante, la recherche sur les armes électroniques s’est scindée en deux domaines distincts. Le premier concerne l’action des armes agissant sur des fréquences de même nature que l’activité électrique du cerveau humain, soit 14 Hertz. Ces fréquences sont appelées ELF, d’après les lettres initiales de Extraordinarily Low Frequencies (Fréquences extrêmement basses).

On avait le projet d’induire des maladies en bouleversant les circuits électriques dans différentes zones du cerveau, ce qui générait nausées, affaiblissement, peur, panique, et de l’inconscience à court terme, ainsi que de la dépression et d’autres symptômes à plus long terme. Le but était d’identifier quelle fréquence était appropriée pour n’importe quel type de réaction humaine. A l’issue du projet top-secret ” Sleeping Beauty ” (Beauté endormie) de l’administration Reagan, Le docteur Michaël Persinger – neurologue en chef du laboratoire de physiologie de l’Université de l’Ontario fut mandaté pour trouver les réponses. Utilisant les champs de variations temporelles de basse fréquence sur les niveaux extrêmement bas allant de 1 à 10 Hertz, Persinger était capable de rendre malade des rats.

Le champ ELF qu’il produisit stimulait la production d’histamine des cellules du cerveau, ce qui induisait une nausée immédiate. Des recherches approfondies sur les armes ELF furent poursuivies par Dr Elisabeth Rauscher, une physicienne nucléaire dirigeant le laboratoire de recherche technologique de San Leandro en Californie. Rauscher avait déjà identifié les effets de certaines fréquences spécifiques induisant non seulement de la nausée mais aussi de l’euphorie, par exemple. Dr Rauscher était enthousiaste : ” Donnez-moi de l’argent et trois mois de délai ” se vanta t-elle, ” et je serais capable de modifier le comportement de 80% des habitants de cette ville sans qu’ils le sachent. Je les rendrais heureux ou tout au moins, ils se croiront heureux, ou bien, je les rendrais agressifs. ”

Plus tard, en 1984, le capitaine Paul Tyler, un médecin de la marine américaine responsable de la recherche sur les effets des radiations sur les humains, exposa ses conclusions devant le centre universitaire aérospatial. Tyler confirma que ” des effets biologiques précis pouvaient être atteints ” à l’aide de champs électromagnétiques. Il ne cacha pas que de tels champs avaient déjà été identifiés pour un usage opérationnel. Mais apparemment, il restait à résoudre le problème de la puissance nécessaire pour transmettre les ondes ELF. Jusqu’ici, les milieux ” underground ” n’ont pas les preuves d’un usage hostile des ondes ELF contre la population.

Depuis plusieurs décades, il y a des exemples de bombardements de zones précises aux USA et en Union soviétique par d’énormes transmetteurs d’ondes ELF. Ces zones sont si étendues que les chercheurs de ” l’underground ” n’a pas eu accès aux résultats des effets sur le long terme.

Contrairement aux ondes EHF (Fréquences Extrêmement Hautes) qui se reflètent sur les surfaces solides, les ondes ELF pénètrent des matières extrêmement denses, y compris le béton le plus résistant. Les moyens de défense contre ce type de radiations sont inconnus.

L’autre domaine de recherches sur les armes électroniques concerne les micro fréquences auxquelles on se réfère sous le nom de ” Rempart de guerre micro-onde “. De telles armes agissent à l’opposé des ondes électromagnétiques Elf, c’est à dire sur des fréquences extrêmement élevées. Ces ondes sont utilisées ordinairement pour les radars et les fours à micro-ondes, par exemple. Le principal avantage des ondes EHF (Fréquences extrêmement hautes) sur les basses fréquences EFL, c’est que leur transmission s’opère en ” ligne droite “, et qu’elles peuvent être dirigées facilement vers des cibles minuscules. En comparaison, les ondes Elf tendent à se disperser largement. Ces micro-ondes sont générés par un système appelé ” Magnetron ” dans lequel les électrons produits par échauffement dans un tube cathodique se déplacent grâce à une force qui combine un champ électrique et un champ magnétique. L’appareil cathodique est un cylindre creux dont l’extérieur est entouré d’émetteurs en barium et en oxyde de strontium. Disposé concentriquement autour du fuseau cathodique, il y a un large cylindre de courant anodique contenant une grand quantité de ” cavités de résonance ” sur la surface. Lorsqu’il se déclenche, le Magnétron produit un courant électrique radiant entre l’anode et la cathode, pendant que le champ magnétique est stimulé par la cathode. Le dispositif est scellé dans un espace sous vide. La puissance maximale d’émission est limitée par la taille du Magnétron utilisé, mais des recherches montrent que le plus puissant peut produire un courant micro-ondes de plus de dix million de watts par pulsation. Le rayon micro-onde qui est émis peut être concentré de la même façon qu’une lentille photographique du plus grand angle d’ouverture jusqu’au micro format et peut se focaliser sur un point infinitésimal. Le Magnétron n’est pas un appareil facilement transportable. Un Magnétron portable assez puissant pour toucher un large groupe de cobayes, nécessite un petit camion pour son transport.

( source : informationdossier.wordpress )

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