mardi 14 avril 2015

Propos de Manuel Valls

L'Assemblée a commencé lundi soir à débattre des missions des services de renseignements, d'une manière un peu moins consensuelle que prévu, plusieurs députés relayant les critiques sur le projet de loi exprimées hors de l'hémicycle et qualifiées de "fantasmes" par Manuel Valls. Le Premier ministre était venu dans l'après-midi lui-même défendre le renforcement des pouvoirs des services de renseignement à l'heure de "la société numérique qui a changé la donne" de la lutte contre le terrorisme. "Lorsque les échanges sont dissimulés, il faut pouvoir contourner l'obstacle, soit par le recours à certaines techniques d'intrusion informatique, soit par le recours à la sonorisation de lieux privés, soit par la géolocalisation en temps réel des personnes", a-t-il justifié. Le texte "n'installe en aucune manière un appareil de surveillance policière de la population", a-t-il assuré en dénonçant les "fantasmes" de ceux qui ces derniers jours ont dénoncé dans la presse le début d'une "surveillance de masse".

( source : lepoint )


De nombreuses personnes en France et dans le monde sont victimes de ces techniques , sans être pour autant des terroristes . 

L'utilisation de ce type de technique génère des souffrances physiques et psychologiques aiguës.

Manuel Valls , Premier ministre, reconnais donc le recours à certaines techniques, d'intrusion informatique, de recours à la sonorisation de lieux privés et de géolocalisation en temps réel des personnes , au mépris des droits fondamentaux et des conventions internationales.


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