Dénonciation d'un crime contre l'humanité

samedi 3 décembre 2016

L’intelligence ambiante

Extrait

Les développements actuels en électronique, microsystèmes et réseaux offrent des possibilités nouvelles de surveillance et d’interaction avec l’environnement, décrites sous l’expression d’intelligence ambiante : des réseaux de capteurs sans fil légers, mobiles et reconfigurables ad hoc observent leur environnement et interagissent avec celui-ci (directement ou donnent les informations à une unité ou un utilisateur qui agit).

 La première preuve de concept de réseau de capteurs communiquant sans fil remonte au milieu des années 90 : le projet LWIM (Low- Chapitre 1 25 / 181 power Wireless Integrated Microsensor) a été développé par la DARPA4 et l’UCLA [5]. Il s’agissait d’un géophone équipé d’un capteur de transmission radiofréquence et d’un microcontrôleur. 

Le concept qui a fait date et qui a inspiré nombreuses réflexions et travaux en intelligence ambiante est le Smart Dust [5]– littéralement poussière intelligente – lancé en 1997 par le professeur Pister au BSAC (Berkeley Sensor and Actuator Center) de l’Université de Berkeley qui avait pour objectif de concevoir et fabriquer des capteurs microscopiques pour la surveillance d’un champ d’opération militaire (champ de bataille ou plus tristement surveillance d’une population civile). L’idée initiale très ambitieuse était d’intégrer dans 1mm3 un capteur, son alimentation électrique, l’électronique et un moyen de communication optique (bidirectionnelle) et un microprocesseur. 



( source : thesesups.ups-tlse )


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